COMMUNIQUES FFMC NATIONALE

La mesure annoncée fin janvier par Bernard Cazeneuve a fait l'objet d'un arrêté publié au journal officiel. Elle est en vigueur depuis le 2 mars 2015.
Jusqu'à aujourd'hui la règlementation prévoyait trois formats de plaques d'immatriculation pour les véhicules à moteur à deux roues (140 mm par 120 mm pour les cyclomoteurs, 170 mm par 130 mm ou 210 mm par 130 mm pour les motocyclettes) et un format « cas général » 2 lignes (275 mm ou 300 mm par 200 mm) pour tous les autres véhicules, dont les tricycles et quadricycles non carrossés.
L'arrêté publié ce matin vise à uniformiser le format de ces plaques d'immatriculation, en retenant maintenant un format unique pour l'ensemble des véhicules à moteur à deux ou trois roues et quadricycles à moteur non carrossés : le format 210 mm par 130 mm.
Toutefois, les anciens formats de plaques d'immatriculation peuvent continuer d'être posés jusqu'au 30 juin 2015.
Ci-dessous le texte de l'arrêté qui contient en annexe le détail des formats.

Arrêté du 11 février 2015
Catherine Galdos (FFMC - Commission Juridique)

La Fédération Française des Motards en Colère lance une pétition en ligne pour dénoncer le plan anti-pollution discriminatoire de la Ville de Paris.

Le 9 février 2015, le Conseil de Paris a voté l'interdiction des véhicules anciens, au motif de purifier l'air des Parisiens. Sont désignés comme « polluants » les camions et les cars de tourisme, les autos particulières fabriquées avant 1997 et tous les deux-roues motorisés immatriculés avant 2000. A partir de juillet 2016, ces véhicules seront interdits à Paris du lundi au vendredi. Cette classification ira en se durcissant jusqu'en 2020, année à partir de laquelle ne pourront rouler dans la capitale que les véhicules répondant aux normes les plus sévères. A terme, de tels projets concerneront aussi d'autres grandes villes de province.

Sous prétexte d'écologie, des milliers de véhicules en parfait état de fonctionner seront voués à la casse. Des centaines de milliers de salariés, d'étudiants, d'apprentis, de retraités, de demandeurs d'emploi qui n'ont pas d'autre alternative à la mobilité que d'utiliser un véhicule individuel vont donc être contraints d'acheter une voiture ou un deux-roues neuf ou très récent dans les cinq années à venir... ou d'être forcés de s'en passer !

L'appel à signer cette pétition va jusqu'au 22 mars, 1er tour des élections régionales. A sa clôture, elle sera remise au premier ministre.

Pétition en ligne accessible sur le site de la FFMC :
http://restrictioncirculationparis.ffmc.fr/

Contacts presse :
Nathanaël Gagnaire, délégué général de la FFMC 06 83 91 65 27
Jean-Marc Bellotti, coordinateur antenne FFMC Paris-PPC 06 30 28 00 35
François Roger, bureau national de la FFMC, 06 83 26 30 59

Les 3 grands motifs d’intérêt général qui justifient la reprise en main des contrats de concession autoroutière par l’Etat :

L’article 38 des contrats de concessions autoroutières prévoit que « l’Etat pourra, dans un motif d’intérêt général, racheter les concessions. Ce rachat ne pourra s’exécuter qu’au 1er janvier de chaque année, moyennant un préavis d’un an ». Pour les organisations d’usagersi, rassemblées au sein du Think tank Automobilité & Avenir, le motif d’intérêt général est pleinement caractérisé par les grands points suivants :

1) Le besoin pour l’Etat, face au retrait de l’Eco Taxe, de trouver du financement pour les infrastructures de transports : .........

2) Le besoin de ne pas dissuader les usagers d’utiliser les axes autoroutiers qui sont des voies d’utilité publique apportant un réel service en termes de rapidité, de fluidité et surtout de sécurité : ......

3) Le besoin de réintroduire une vraie concurrence dans les marchés pour abaisser le coût des travaux : ......

pour lire la suite du communiqué du 15/12/2014

DERNIERE MINUTE

NOUVEAU COMMUNIQUE DU 22/12/2014

la consultation des usagers est lancée !!!

cliquez ici pour vous exprimer !!!

Sécurité routière :

Motards, cyclistes et piétons travaillent ensemble ; pas les uns contre les autres

L’Assurance Mutuelle des Motards (AMDM), la Fédération Française des Motards en Colère (FFMC) et la Fédération Française des Usagers de Bicyclette (FUB) saluent les préconisations rendues publiques le 8 décembre dernier dans le cadre du CNSR. Elaborées sur la base des interactions entre usagers, notamment les plus vulnérables (motards, scootéristes, cyclistes, piétons), et après avoir entendu toutes les parties, ces préconisations positionnent les usagers en tant qu’acteurs de l’amélioration de la sécurité routière. Et pas seulement en simples victimes ou en coupables, statuts dans lesquels les enferme la rhétorique habituelle du ‘tout répressif’. Partage et responsabilisation Partage de la route et de l’espace public, pratique raisonnée des modes de transports : les travaux menés avec la volonté de responsabiliser chaque usager montrent qu’il est possible de dépasser les clivages, et que les représentants des différents modes de transports sont non seulement capables de travailler ensemble, mais aussi décidés à poursuivre leurs efforts communs. Ensemble, nous continuerons de confronter nos points de vues, partager nos expériences et unir nos énergies pour améliorer la sécurité de chacun. L’espace public n’est pas multipliable, le partager est inévitable.

pour lire la suite du communiqué

 

NE PAS CONFONDRE VITESSE ET PRÉCIPITATION !

Les chiffres de la sécurité routière ne sont pas bons en 2014 et le bilan des derniers mois confirme cette tendance. Alors comme d’habitude, les tenants de la méthode forte reprochent au gouvernement de ne pas en faire assez et réclament la mise au pas des usagers sur le réseau secondaire. Sauf qu’à y regarder de plus près, cette remontée de l’accidentalité impacte surtout les usagers vulnérables, notamment les piétons et les cyclistes auxquels on ne peut tout de même pas reprocher de rouler trop vite.

Ces usagers vulnérables qui « plombent » l’année 2014 (dans un contexte de baisse constante depuis 40 ans) ont justement fait l’objet de toutes les attentions des commissions « deux-roues », « infrastructures routières » et « Jeunes-éducation routière » du Conseil national de la sécurité routière (CNSR). Pas à pas, en prenant chaque catégorie d’usagers en compte selon ses spécificités d’évolution dans l’espace public, plusieurs mesures sont proposées le 8 décembre, basées sur l’information, la prise de conscience des risques, l’amélioration des infrastructures, en mettant tous les acteurs (techniciens, élus et usagers) en lien… certes, ce n’est pas spectaculaire, il n’ y a pas de « mesure choc » propre à frapper l’opinion.

Ce travail patient et nécessaire n’est en définitive que ce qui devrait fonder l’action permanente de la sécurité routière depuis des années et qu’il n’est pas trop tard de prendre enfin en compte.

Pourtant, accusé d’inaction, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve maintient ce qu’il a déjà annoncé lors de la dernière réunion du CNSR du 16 juin dernier : expérimenter en 2015 une baisse de la vitesse à 80 km/h sur quelques routes secondaires accidentogènes sans séparateur central.

Et c’est cette seule annonce d’expérimentation de baisse de vitesse que semblent retenir les médias en matière de sécurité routière… Reste plus qu’à attendre les effets d’une telle mesure sur les piétons et les cyclistes.

A la FFMC, ça nous rappelle la parabole du doigt qui montre la lune…

Contacts presse : France Wolf : 06 63 43 43 32, Eric Thiollier : 06 70 09 55 16, Marc Bertrand : 01 48 18 12 16