COMMUNIQUES FFMC NATIONALE

Information Presse

Août 2007

Les jeunes et la sécurité routière

au coeur du Mondial avec la Mutuelle des Motards

Spécialiste de l’assurance du motard, la Mutuelle des Motards participera activement au

Mondial du deux-roues du 29 septembre au 7 octobre 2007 (journée presse le 28 septembre),

à Paris. Regroupées sur leur stand commun, la Mutuelle et l’ensemble des structures du

mouvement FFMC (Fédération Française des Motards en Colère) proposeront de

nombreuses animations sur la thématique des jeunes et de la sécurité routière.

Un thème central…

Parce que les jeunes sont les usagers de la route les moins expérimentés et les plus

vulnérables et parce qu'ils sont aussi les conducteurs de demain, la Mutuelle des Motards et

le mouvement FFMC ont décidé de leur consacrer des forums pendant toute la durée du

Mondial. Le point d’orgue sera le colloque « jeunesse et sécurité routière » organisé le

mercredi 3 octobre 2007.

De nombreuses animations destinées aux jeunes seront proposées pendant toute la durée de

l’événement : ateliers de création de blogs, découverte du monde de la BD, jeux de GP

moto sur X-Box 360, séances de dédicaces BD....

…Et des animations tout au long du Mondial

Les motards ne seront bien entendu pas oubliés : au-delà de ses conseils et de ses tarifs en

assurance, la Mutuelle et ses principaux partenaires proposeront :

- des tests de vue avec l’ASNAV (Association Nationale pour l’Amélioration de la Vue)

- des tests antivols réalisés par la commission « Stop Vol »

- des conseils sur les positions à éviter et à adopter à moto par les médecins d’AMIS

(Association Médicale Inter Sport)

- des séances de dédicaces de dessinateurs BD

- des séances de dédicaces du GMT 94 et de son team manager Christophe Guyot,

champion du monde d’endurance en 2004, et vainqueur des 24 H du Mans en 2001

et 2005.

- le jeu "l'Oreille du Motard" avec lesmotards.com, partenaire Carte Priorité.

Retrouvez la Mutuelle des Motards sur son stand n°210 – Allée C – Hall1

La Mutuelle des Motards compte aujourd’hui 187 000 sociétaires. Présidée par Patrick

Jacquot depuis 1995, elle rassemble une équipe de 410 salariés et 120 délégués bénévoles et

assure 14,5 % du parc moto français. Elle a réalisé un chiffre d’affaires de 82.96 M d’euros en

2006.

Contacts presse : Carrere Communication

Françoise Collomb : 01 49 37 78 00 / 06 07 14 52 72

Frédéric Castelnau : 01 49 37 77 14 / 06 62 23 05 15

Fax : 01 49 37 77 70 / mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Créée en 1997, la Commission Juridique de la FFMC a rappelons le pour mission d’aider les adhérents de la FFMC dans tous les litiges liés à la pratique de la moto.
Fonctionnant grâce au dévouement de militants et de juristes confirmés, elle véhicule les valeurs qui sont à l’origine du mouvement FFMC et notamment la solidarité motarde.
Venez nombreux à la rencontre de ces spécialistes du droit qui sont avant tout, eux aussi, des motards !
www.ffmc.asso.fr



Les points noirs a l’honneur

communique de presse du 25 juillet 2007
(le 25 juillet 2007)
 

Monsieur Jean-Louis Borloo, ministre d’Etat, déclare sur France Info vouloir faire la chasse aux points noirs sur les routes !

La FFMC entend bien évidemment soutenir cette démarche et faire suite à cette déclaration afin qu’elle ne reste pas juste un effet d’annonce. Néanmoins, elle tient à préciser que cela fait plus de vingt-cinq ans que ce discours est attendu des motards, mais toujours classé sans suite par l’Etat !

La FFMC s’inquiète également sur les moyens mis en œuvre pour ce projet qui nécessitera de grosses dépenses humaines, financières et en terme de temps, étant donné l’état général de nos infrastructures ! Il est effectivement grand temps que les causes réelles des accidents soient prises en compte ; telles que les routes laissées à l’abandon, la signalétique non adaptée, le réseau secondaire pitoyable, les constructions au rabais et la non prise en compte des usagers !

Cette proposition du ministre va donc dans le bon sens, mais…, il existe dans ce dossier un élément qui nous fait craindre le pire : la décentralisation ! Elle ne permettra certainement pas un suivi cohérent, juste et pragmatique des gros points noirs, qui, comme ce week-end laissent des familles entières dans la douleur ! Combien de morts encore pour que l’intelligence prenne le pas sur les économies ? La privatisation des routes ouvrira l’appétit des actionnaires peu regardants sur la sécurité des citoyens, et utilisant l’euro comme bouclier.

L’Action est à l’Etat. Quant aux propositions de la FFMC, certaines d’entre elles ont vingt ans et nos gouvernants les entendent chaque jour.

la FFMC et 15.399 signataires

  Par Grégoire Acerra, le 10 juillet 2007

En janvier 2007, concernant la limitation à 100 ch des motos en France, la FFMC appelait tous les acteurs du monde motard à porter plainte contre l’État pour non-respect du droit communautaire. Les plaintes de 15.399 citoyens viennent d’être envoyées à la Commission européenne.

(JPEG)
Au total, la Commission européenne aura reçu 15.399 plaintes collectées par la FFMC via un formulaire disponible en ligne. Le colis représente plus de 200 kg de papier.

Le paradoxe de la spécialité française
« En imposant le bridage des motos vendues et immatriculées sur son territoire à 73,6 kilowatts (soit 100 ch), l’État français viole le principe fondamental de libre circulation des personnes et des marchandises », indique la FFMC (Fédération française des motards en colère). Aussi juge-t-elle que ce bridage porte préjudice aux motards hexagonaux.

En effet, un Français ne peut par exemple acheter une moto dans un autre pays de l’Union, car il se retrouverait hors-la-loi dans son pays ! « Pour le moins paradoxal [...], alors que c’est justement l’État français qui ne respecte pas la législation européenne », note l’association de motards.

Brider pour le bien-être des motards
La FFMC, rappelant que le bridage est motivé par la « sécurité » sur route, souligne l’absence de justification de la mesure : « L’Etat français n’a jamais pu établir de corrélation entre la puissance des motos et l’accidentologie des motards. » Et de souligner que, comparée à d’autres pays européens, la mortalité des motards en France est encore supérieure.

« Imposer une restriction matérielle sans fondement sur les véhicules, c’est aussi refuser de reconnaître le rôle capital du facteur humain dans les accidents. » L’association réaffirme donc sa conviction que la baisse du nombre de tués doit passer par « la responsabilisation et l’éducation des individus ». Mais tout le monde ne donne pas le même sens à l’éducation : pour trop de nos dirigeants, éduquer en matière de sécurité routière signifie inculquer la peur de la sanction.

« Des citoyens comme les autres »
Pourtant, « les motards sont des citoyens comme les autres, conscients de leur vulnérabilité, et non des irresponsables que l’on doit protéger d’eux-mêmes », ajoute l’association.

C’est sur la base de ces arguments que les Motards en colère ont décidé de saisir la Commission européenne, avec le soutien de 15.399 citoyens. Ils affirment ainsi « leur ras-le-bol d’une politique de sécurité routière aussi liberticide qu’inefficace », conclue la FFMC, qui remercie les signataires.

Suite à la position exprimée par le Conseil Economique et Social sur le contrôle technique moto, la FFMC rappelle son opposition à cette mesure sans justification ni fondement.
Les motards sont des passionnés qui entretiennent consciencieusement leur véhicule. En effet, ils seraient les premiers à subir les conséquence d’une défaillance du véhicule, et ne laissent donc pas cette question au hasard. Le contrôle de l’état du véhicule fait d’ailleurs partie intégrante de la formation et de l’examen au permis de conduite moto. Par ailleurs le véhicule permet un accès et un contrôle aisé par son propriétaire des principaux éléments de sécurité (pneus, plaquettes, roulements, etc…).
Ces éléments d’appréciation sont corroborés de manière formelle dans les statistiques d’accident qui ne relèvent pas qu’une défaillance technique du véhicule soit facteur d’accident pour les motos. Les motards sont bien au contraire le plus souvent l’objet d’une erreur humaine (que ce soit de la part du motard ou d’un automobiliste), ou d’un défaut de l’infrastructure, auquel les motos sont particulièrement sensibles en raison de leur instabilité naturelle. Au contraire, un contrôle technique risquerait de déresponsabiliser le conducteur. Celui ci ne serait plus celui sur qui repose la responsabilité de s’assurer que son véhicule est en état de fonctionner, mais une ‘instance supérieure’ .

Sur le terrain de la protection de l’environnement, rappelons que les motos viennent de subir en 7 ans, 3 mises à jour successives des normes européennes de pollution. La diversité du marché , et la relative ‘jeunesse’ des normes euro3, ne permet pas d’avoir de valeurs de référence à contrôler lors d’une éventuelle visite technique. Les dernières normes, adoptées au sein de la directive 2002/24, prévoient également la mise en place de :
- Contrôles de conformité de la production vis à vis de l’homologation
- Normes de durabilité des dispositifs d’échappement (30 000km)
- Dispositifs de diagnostic embarqués (qui signaleront a l’utilisateur un disfonctionnement éventuel du système de dépollution)
Ces dispositifs se substituent aisément à un contrôle technique de manière moins contraignante et plus économique pour l’usager

Au final, le seul intérêt d’un contrôle technique ‘moto’ est pour les centres de contrôle technique qui ont bien mesuré les perspectives juteuses d’un marché en expansion. En l’absence de justification sérieuse, et face au coût de sa mise en place, la FFMC réaffirme son opposition à l’instauration d’un contrôle technique pour les motos qui ne serait qu’une contrainte bureaucratique de plus sans bénéfice tangible tant du point de vue de la sécurité que de l’environnement. _